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Connaissance de notre vraie condition

 
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Serge Z.
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MessagePosté le: Ven 22 Avr 2016 - 18:28    Sujet du message: Connaissance de notre vraie condition Répondre en citant

EXTRAIT D'UNE CONFERENCE PUBLIQUE DE CHÖGYAL NAMKHAI NORBU A PEKIN, OCTOBRE 2015

Traduction [bénévole] : Jean Castéra

La connaissance de notre vraie Condition


Bonjour à tout le monde et partout. Je suis très heureux d’être ici à Pékin. Je suis désolé de ne pas connaître la langue chinoise pour donner mes explications en chinois. La plus grande partie de ma vie s’est déroulée en occident, et pour cette raison je parlerai en anglais.
Je veux expliquer un peu ce qu’est l’Atiyoga parce que je me suis personnellement consacré à cela. Mon chemin spirituel, ma vie, mon mode de vie, tout, est intégré au principe de l’enseignement de l’Atiyoga. Je suis vraiment convaincu que c’est très utile et très important de connaître le principe de l’enseignement de l’Atiyoga, pas seulement pour les gens qui pratiquent et suivent un chemin spirituel, mais aussi pour quiconque dans notre condition humaine. C’est la raison pour laquelle j’ai suivi ce savoir et cet enseignement.

Au Tibet, à l’origine, nous avions quatre ou cinq traditions bouddhistes et la tradition prébouddhiste Bön. Elles sont appliquées de différentes manières et la manière dont elles sont présentées est différente. Ceci est lié à la condition individuelle, juste comme une médecine. Quand nous avons des problèmes de santé nous allons consulter un docteur expert qui nous donne un conseil sur le type de médecine et de thérapie dont nous avons besoin. De la même manière nous avons différents types de traditions et d’écoles. De toute façon, il n’existe aucune différence entre l’essence de tous ces enseignements et traditions. Quand quelqu’un suit un enseignement ou quelque chose de similaire, cette personne veut apprendre quelque chose dans le but d’en obtenir un bénéfice. Il ne se concentre pas principalement sur la tradition et ce genre de division. Pour lui, la chose la plus importante est le bénéfice. En ce cas, alors, en ce qui me concerne, j’ai trouvé que l’Atiyoga est la chose la plus importante. Traditionnellement j’appartiens à la base à la tradition tibétaine Sakyapa. L’Atiyoga n’est pas le principal dans cette tradition, mais quand j’ai tout appris sur la tradition bouddhiste, j’ai découvert que l’Atiyoga est réellement mon essence.

Histoire de l’Atiyoga

Quand nous comprenons le nom d’ “Atiyoga”, nous comprenons son essence. L’enseignement de l’Atiyoga vient originellement d’Oddiyana, ce qui veut dire qu’il vient de notre époque, de notre condition. Dans la tradition bouddhiste, le Bouddha Sakyamuni est considéré comme le premier enseignant, mais quand nous cherchons dans l’Histoire des différentes nations et des différents peuples, nous trouvons beaucoup d’histoires anciennes narrées dans différents endroits avant le temps du Bouddha Sakyamuni. Par exemple, nous suivons beaucoup l’Histoire ancienne des enseignements indiens, et nous pouvons comprendre cela dans l’enseignement du Vajrayana où les figures des déités et des boddhisattvas sont comme les figures des princes et princesses de style indien ancien. Cela signifie que la tradition ancienne et l’Histoire sont connectées.

Dans l’Histoire de l’Inde, il est dit que dans les temps très anciens, la condition humaine était semblable à celle des Dévas, des figures telles que Brahma ou Krishna, et qu’il y avait beaucoup de sortes de Dévas. Originellement, la condition humaine était à un haut niveau, mais comme les émotions se sont développées, la condition humaine en devint de plus en plus sujette et elle se détériora. Par exemple dans le Kalpa Dzogden, ce qui veut dire des temps très anciens, les êtres n’avaient nul besoin de maisons et n’étaient pas dépendants de la nourriture, mais au fur et à mesure de leur développement ils devinrent limités et dépendants de ces objets. Cette histoire décrit une période vraiment très ancienne de la condition humaine en général, ce n’est pas juste l’histoire d’une nation ou d’un peuple. A cette période vécut l’un des plus anciens enseignants de l’Atiyoga, nommé Nangwa Tampa, qui a transmis le principe de la connaissance de l’Atiyoga. Après cela, douze enseignants différents apparurent un par un à différentes époques. Le dernier est considéré être le Bouddha Sakyamuni. En général, l’Histoire est présentée de cette manière dans l’enseignement de l’Atiyoga.

Quand nous y pensons, le temps du Bouddha Sakyamuni n’est pas très ancien. Toutefois, en ce temps l’enseignement de l’Atiyoga avait quasiment disparu. Nous vivons dans un temps et dans un espace, et beaucoup de choses changent et ne demeurent pas longtemps. La seule chose qui est restée sont quelques enseignements de l’Atiyoga appelés Nyengyüd, ou transmission orale des enseignements en juste quelques mots. A l’époque du Bouddha Sakyamuni, quelques-uns de ces Nyengyüd existaient encore, mais il n’y avait pas d’enseignement officiel de l’Atiyoga. Alors l’enseignement de l’Atiyoga fut repris par une émanation du Bouddha Sakyamuni, appelée Guru Garab Dorje.

Aujourd’hui nous avons les textes originaux de l’Atiyoga, pas seulement ces premiers textes enseignés par Nangwa Tampa, mais aussi beaucoup de ceux enseignés par ces douze maîtres. Tous ces enseignements ont été repris par Guru Gara Dorje parce qu’il était un être éveillé omniscient.

Au-delà de la loi de cause à effet

Ce que le Bouddha Sakyamuni a enseigné furent, au fond, les Quatre Nobles Vérités. La première noble vérité, celle de la Souffrance, signifie qu’il n’existe pas d’être sensible qui n’expérimente pas la souffrance. Mais même si nous n’aimons pas souffrir, nous ne savons pas comment y échapper, et quand nous avons des problèmes nous nous battons et luttons contre eux. Quand le Bouddha explique la Noble Vérité de la Souffrance, il dit que même si nous nous battons contre le problème, nous ne pouvons jamais gagner car la souffrance est un effet, un fruit. Ce que nous devrions faire est de découvrir la cause.

Alors le Bouddha expliqua la deuxième Noble Vérité, celle de la Cause. Quand nous découvrons la cause, il y a la possibilité de la changer ou de la modifier, avec la conséquence que le fruit ne se manifeste pas. Le célèbre enseignement du Bouddha de la Loi de Cause à Effet est appelé le Karma. Cependant, les gens ont des capacités et conditions différentes, et même si beaucoup de gens souhaitent stopper ou modifier une cause négative, beaucoup d’entre eux n’en ont pas la capacité suffisante par eux-mêmes. Donc le Bouddha donna cette voie, la troisième Noble Vérité appelée la Cessation, qui explique comment stopper les causes négatives. Beaucoup de gens ont la capacité de les stopper par eux-mêmes, mais les autres êtres n’en ont pas la capacité. Dans ce cas, ils reçoivent un vœu, parce que quand nous prenons un vœu, nous pouvons d’une certaine manière vaincre la cause négative. Donc c’est une autre méthode.

Dans la tradition bouddhiste, particulièrement dans le Hinayana, nous pouvons recevoir un vœu. Par exemple, nous pouvons vouloir arrêter de faire quelque chose dans notre vie quotidienne, comme fumer, parce que nous considérons que cela nuit à notre santé, à notre mémoire, etc., mais nous avons peut-être essayé quatre ou cinq fois sans succès. Que pouvons-nous faire dans ce genre de condition ? Nous pouvons recevoir un vœu, le prendre de la meilleure manière et vaincre ce problème. C’est pour cette raison que le Bouddha expliqua la Noble Vérité du Chemin. Le Chemin est une méthode différente, liée à la condition de l’individu.

Le principe de l’enseignement que le Bouddha a donné était la Loi de Cause à Effet. Quand quelques élèves du Bouddha lui demandèrent comment ils pouvaient dépasser la Loi de Cause à Effet, il les conseilla en leur disant qu’un enseignant exactement comme lui viendrait et expliquerait comment dépasser la Loi de Cause à Effet. Le Bouddha n’a pas expliqué directement ou donné ce type d’enseignement, mais il a dit qu’un enseignant exactement comme lui viendrait. Cet enseignant était Garab Dorje.

Le Dra Thalgyur tantra

Les enseignements de Guru Garab Dorje furent tout d’abord basés sur l’enseignement de Nangwa Tampa, qui fut le premier maître à donner l’enseignement appelé le Dra Thalgyur tantra. Cet enseignement est la racine de l’enseignement Dzogchen, et ainsi l’on peut dire que le l’enseignement Dzogchen est l’essence, le but final de tous les enseignements. Son essence ne se manifeste pas beaucoup extérieurement comme pour l’enseignement des soutras. Nous pouvons comprendre cela à partir du Dra Thalgyur tantra, dans lequel il est expliqué combien de temps l’enseignement du Bouddha restera sur cette terre. Il y est dit que l’enseignement des soutras que Bouddha a donné oralement disparaîtra tôt, tandis que le Vajrayana restera vivant plusieurs milliers d’années, car le Vajrayana n’est lié à aucune sorte de vœu au niveau physique. Quand l’enseignement du Vajrayana disparaîtra, il est dit que l’enseignement de l’Atiyoga se poursuivra pratiquement jusqu’à ce que ce globe disparaisse. C’est parce que l’Atiyoga est la connaissance de notre condition. Dans l’Atiyoga il n’y a pas de règles que nous devions suivre ou qui dicteraient comment nous devrions être. Les gens qui sont intéressés par l’Atiyoga doivent apprendre à devenir responsables d’eux-mêmes.

Ati – la condition primordiale

Quand nous parlons de l’Atiyoga, qu’est-ce que « Ati » veut dire ? Dans le langage de l’Oddiyana c’est « ati », tandis qu’en sanskrit c’est « adhi », et cela signifie la condition primordiale. Chacun a sa condition primordiale. Il n’existe pas une condition primordiale unifiée commune à tous les êtres sensibles. S’il y a dix personnes, il y a aussi dix sortes d’états primordiaux différents. Nous pouvons comprendre cela dans la manière dont est présenté l’enseignement des soutras. Par exemple, si nous voulons pratiquer pour accroître notre compassion, nous devons faire Avalokiteshvara. Si nous voulons avoir une vie longue, nous faisons la pratique du Bouddha Amitayus. Si nous voulons devenir plus intelligents, nous faisons la pratique de Manjoushri. Nous avons tous ces genres de concepts au sujet des êtres éveillés. Cependant, un être éveillé signifie un être qui est totalement qualifié et possède une quantité et une qualité de sagesse. Manjoushri a la compassion juste comme Avalokiteshvara, tandis qu’Avalokiteshvara a cette capacité et cette connaissance de l’intelligence, donc pourquoi les divisons-nous ? L’état réel de tous les êtres éveillés est la même condition, mais cela ne veut pas dire qu’elle est une. Certaines personnes ont ce genre d’idée. Cela se trouve surtout dans la tradition indienne.

Si nous sommes dans l’état d’un être réalisé, nous n’avons pas de concept de séparation ou d’unicité exclusive. Nous sommes au-delà de cela. Mais que nous soyons au-delà de cela ne signifie pas que tout le monde devient un. Cela est aussi relié à ce qu’on appelle notre état primordial pour tous.

Yoga ou Naljor

“Yoga” signifie la condition de la connaissance réelle. “Yoga” est un terme utilisé aussi bien dans la langue d’Oddiyana qu’en sanskrit, dans la tradition Hindoue, et quand nous demandons quel est le véritable sens de ce mot “yoga”, on dit que cela signifie « union ». Mais dans l’enseignement Dzogchen, dans l’enseignement Vajrayana, le mot « yoga » ne veut pas dire « union ». Dans les anciens temps, au temps de Guru Padmasambhava, quand il introduisit les enseignements Vajrayana et Dzogchen au Tibet, il y eut des traducteurs qui non seulement étaient bons dans leur traduction des mots, mais qui comprenaient aussi le sens réel de l’enseignement. Ils traduisirent le mot « yoga » par le mot tibétain « Naljor ». C’est un mot très important. “Naljor” ce sont deux mots en tibétain. “Nal” ou “Nalma” signifie comment la condition réelle est. Chacun a son état réel : c’est la condition réelle. S’il y a dix personnes, alors elles auront dix Nalma, ou conditions réelles. Si nous connaissons notre vraie nature, alors il n’y a pas de différence entre mon nalma et le sien ou le leur. Mais bien qu’ils soient la même nature, cela ne veut pas dire que nous devenons une unité unique. Nous sommes juste dans cette même nature, cette même connaissance, et chacun a sa propre nature, son propre nalma.

“Jor” signifie que nous possédons cette connaissance. C’est une chose très importante. Tous les êtres sensibles ont leur nalma, leur condition réelle, mais nous ne le savons pas et nous restons dans la vision dualiste. Quelle est la différence entre la vision dualiste et la condition de nalma ? La condition de nalma signifie au-delà du temps et de l’espace. Dans notre condition relative, nous ne pouvons pas comprendre ce que veut dire au-delà du temps et de l’espace. C’est la raison pour laquelle dans l’enseignement des soutras la Prajnaparamita est au-delà des explications. Dans le Vajrayana, il est expliqué que le Mahamoudra et tous ces genres d’états sont au-delà des explications, car pour les expliquer nous devons penser et juger, et seulement alors établir quelque chose. Si nous cherchons à comprendre avec notre esprit à travers le jugement et la pensée, en temps et en espace, comment pourrions-nous comprendre ce qui est au-delà ?

Esprit et nature de l’esprit

Par exemple, habituellement quand nous suivons un enseignement, nous parlons de l’esprit et de la nature de l’esprit. Comment est votre esprit ? Nous pouvons observer nos pensées et si nous demeurons juste un peu, des sortes de pensées surgissent. Immédiatement nous demandons « chung, ne, dro sum » : d’où viennent les pensées, où sont-elles, et quand disparaissent-elles ? Quand nous suivons les enseignements, les maîtres nous disent d’observer nos pensées afin de les découvrir. Quand les pensées surgissent nous essayons de voir d’où elles viennent, mais nous n’arrivons pas à trouver quoi que ce soit et les pensées disparaissent. Quand nous ne trouvons rien, alors c’est le vide. Mais nous ne restons pas dans le vide longtemps parce qu’une autre pensée arrive. Quand je pense que je suis en train de chercher la pensée mais que je n’ai rien trouvé, c’est une autre pensée. Immédiatement, je cherche d’où vient cette pensée, mais je ne peux rien trouver. C’est toujours le vide. Alors nous comprenons que les pensées existent car si elles n’existaient pas, elles ne surgiraient pas, même si nous ne pouvons rien trouver de concret.

Quelle est la nature de l’esprit ? Certains, en particulier dans le style de l’enseignement des soutras, disent qu’ils ne peuvent rien trouver d’autre que le vide, et que c’est cela la nature de l’esprit. Cela n’est pas la nature de l’esprit. Dans l’enseignement cela est ce qu’on appelle une expérience. Nous avons toutes sortes d’expériences, pas seulement celle du vide. Tout ce que nous avons appris dans nos vies, nous l’avons appris à travers les expériences. Si, par exemple, je veux savoir si le goût d’une nourriture est sucré ou aigre, je n’ai pas besoin d’effectuer beaucoup de recherches pour savoir ce que veut dire sucré ou aigre. Je le sais déjà parce que j’ai déjà eu l’expérience de cela, j’ai appris. Si nous étions comme des nouveaux-nés, nous n’aurions pas eu cette expérience ou cette connaissance, et même si quelqu’un nous donnait un enseignement pour nous expliquer, nous ne comprendrions pas.

Dans l’enseignement Dzogchen de l’Atiyoga, il y a un exemple. Si quelqu’un a grandi sans jamais avoir goûté le sucré dans sa vie et est curieux de savoir ce que le sucré est, il peut interroger ses parents ou d’autres gens à ce sujet. Mais personne ne pourra lui expliquer ce que le sucré est s’il n’en a jamais eu l’expérience. Nous pouvons écrire des volumes de livres expliquant ce que le sucré est, mais comment pourrions-nous le présenter à quelqu’un qui n’a jamais eu l’expérience de ce que le sucré est ? La nature de l’esprit est juste comme cela, seulement une sorte de concept. Nous savons que l’esprit existe parce que la pensée s’élève et est quelque chose de vivant. Puisque l’esprit existe, alors nous pensons qu’il devrait y avoir quelque chose comme la nature de l’esprit. Nous pouvons parler de la nature de beaucoup de choses, telles que la nature des éléments, la nature du feu, etc., mais pour découvrir vraiment nous devons en faire l’expérience. Par exemple, nous pouvons donner juste un petit morceau de chocolat à une personne qui n’a jamais eu l’expérience du sucré, et il ou elle peut goûter dans sa bouche que c’est sucré. Il y a différentes manières de présenter le sucré, mais ceci est la manière de le découvrir.

De même, nous avons tout appris dans nos vies au travers de l’expérience. Par exemple, si un petit enfant s’approche d’un feu, ses parents lui diront de ne pas s’approcher car c’est dangereux. Mais l’enfant ne peut pas comprendre en quoi cela est dangereux ; il comprend juste que ses parents ne lui donne pas la permission de s’approcher. Quand les parents ne sont pas là, l’enfant ira directement vers le feu et découvrira le problème de la chaleur – il n’est même pas nécessaire de le toucher. Nous apprenons tout à travers l’expérience. Parfois, l’expérience est concrète et a un aspect matériel, parfois elle peut aussi être quelque chose en lien avec l’existence de notre voix à un niveau énergétique, ou peut aussi être au niveau mental.

Quand nous sommes des enfants, alors que nous grandissons, nous passons par l’école primaire, puis le collège, le lycée et l’université, apprenant beaucoup de choses avec nos esprits. A la fin de nos études, nous pensons que nous savons tout. Cela veut aussi dire que nous sommes qualifiés pour exercer un métier, ce qui est indispensable dans notre société, dans notre condition d’êtres humains. Cependant, quand nous parlons de naljor, jor signifie que nous savons comment est notre vraie nature. C’est vraiment important pour tout le monde. Nous devons découvrir et comprendre qu’un être humain a la condition humaine. Chaque personne a sa condition et nous respectons cela. C’est aussi le principe de l’enseignement que Bouddha a expliqué."

Source : "Knowledge of our Real Condition" (tiré du Mirror) :

http://melong.com/?p=6259
________________________________________
La nature de la variété des phénomènes est non-duelle
Et pourtant chaque phénomène excède les limites de la pensée.
La condition authentique "telle quelle" ne devient pas un concept
Et pourtant elle se manifeste totalement par la forme, toujours bonne.
Puisque tout est déjà parfait, guéris de la maladie de l'effort
Et demeure naturellement dans l'autoperfection : c'est cela la contemplation.

- Les six vers de vajra -
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MessagePosté le: Ven 22 Avr 2016 - 18:28    Sujet du message: Publicité

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